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:: Publications G.VISY

Le Colonel Chabert au cinéma

Films cultes - culte du film

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:: Nouvelle rubrique : "Arts plastiques"

Essais sur l’histoire de l’art en Auvergne : architecture, sculpture et peinture dans une perspective multirégionaliste. "Le Maître de Saint Chamant" et "Le Maître de Salers". Ouvrages de René Visy.

Peintures à l’huile : bouquets de fleurs, natures mortes, personnages et animaux réalisés par Séverine Fabre, artiste du sud de la France. Voir Exposition - Vente et Espace - Galerie

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:: Nouvelle rubrique : "oeuvres cultes"

Mise en ligne de l’ouvrage collectif "Les oeuvres cultes : entre la transgression et la transtextualité" de Danielle Aubry et de Gilles Visy, avec la participation des étudiants de l’Université du Québec à Montréal (voir rubrique rédaction). Réflexions sur les productions qui dérangent et qui fascinent : cinéma, séries TV, musique.

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:: ADAPTATION(S) : TRANSFERTS ET SOCIÉTÉ

Huitième colloque international du CRI

Du 15 au 17 NOVEMBRE 2006, Montréal, Canada

Colloque international bilingue organisé sous la direction de Michael Eberle-Sinatra, Danielle Aubry, Céline Lafontaine et Gilles Visy avec le soutien du Centre de recherche sur l’intermédialité, l’Université de Montréal et l’Université de Québec à Montréal

Centre de recherche sur l’intermédialité

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:: Appel à contribution

Toute personne désirant être publiée sur ce site fera parvenir son texte par courriel. L’article doit avoir impérativement un lien avec la littérature et le cinéma. Seul, l’aspect scientifique et universitaire sera retenu. A la suite, l’auteur sera intégré au comité de lecture (cf. rubrique "Rédaction").

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Espace - Galerie

" Pour pouvoir créer il faut que nous nous accordions nous-mêmes une liberté plus grande que nous ne l’avons jamais reçue."

Frédéric Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Paris : Gallimard, 1947, p. 336.

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L’œuvre d’art existe non seulement en fonction des académismes institutionnels mais aussi par rapport à la subjectivité analytique d’un moment donné. Un tableau du Titien ne fera pas l’objet des mêmes critiques au XVI è siècle et au XX è siècle pour la bonne raison que les normes culturelles ne sont plus les mêmes et que les outils d’analyse subissent eux aussi des changements. Il y a peut-être de la part du créateur une volonté d’échapper à une structure, à une école, dans la mesure où celle-ci impose des codes affirmés comme étant les seuls à justifier, à prouver l’authenticité d’un art et d’une création. Mais le créateur, au-delà de toute pensée normative, a cette capacité à être fasciné et à ensorceler le spectateur par l’objet : ce que l’on appellerait « le syndrome de Stendhal ».

Ce dernier se définit par une sensibilité exacerbée qui permet de s’immerger totalement dans certaines œuvres d’art et de leur donner vie. Il s’agit d’une émotion incontrôlée qui unit le sujet à l’oeuvre et fait de son interprétation une assimilation. Stendhal ressentit cette émotion lorsqu’il découvrit les oeuvres de la renaissance italienne.[1] L’esthétique est la sensibilité sous toutes formes, depuis le plaisir des sens jusqu’au bouleversement presque sacré du sublime.

Il est difficile de croire qu’un peintre comme Gauguin ou Van Gogh aurait apprécié d’être catalogué dans un courant ou une école. La création et la liberté sont intimement liées. Celles - ci restent incompatibles avec la critique qui a pour travail d’analyser et par conséquent de figer l’instant de la perception de la création. Cet instant, doté d’ailes puissantes afin d’échapper au temps, demeure magique et unique.

La peinture est un foisonnement inépuisable de problèmes sémiotiques, puisque la toile est aussi bien « trace, signe, symbole ».[2] Mais la peinture reste également une émotion, un spectacle. La puissance de l’image réside dans un mélange de subjectivités confrontées qui crée l’illusion du monde au sens large : « l’imaginaire ensorcelle l’image parce que celle-ci est déjà sorcière en puissance. »[3]

Trêve de critique, laissons la place à l’univers de l’œil !

Séverine Fabre et Gilles Visy


[1] .- Cf. STENDHAL.- Histoire de la peinture en Italie, Paris : Gallimard, 1996.

[2] .- MORIN ( E.).- Le cinéma ou L’’homme imaginaire, Paris, 1995, préface p. XIII.

[3] .- Ibid., p. 83.

I) Toiles réservées

Potier indien, format : 146×114 cm

Le rêveur, format : 97×146 cm

Bouquet de mimosa, format : 81×60 cm

Tigrou triptyque 1, format : 20×20 cm

Tigrou triptyque 2, format : 20×20 cm

Tigrou triptyque 3, format : 20×20 cm

Bouquet de roses rouges, format : 81×60 cm

Bouquet estival, format : 61×46 cm

Asters mauves, format : 38×46 cm

Rose, format : 40x80 cm

II) Toiles vendues

Cafetière et pot rouge, format : 65×50 cm

Poulain, format : 48×73 cm

Bouquet de rameaux, format : 81×60 cm

Coucher de soleil, format : 40×80 cm

Cyclamen rose, format : 41×33 cm

Tigrou 1, format : 30×30 cm

Tigrou 2, format : 30×30 cm

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