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AGENDA / EN BREF:

:: Publications G.VISY

Le Colonel Chabert au cinéma

Films cultes - culte du film

AGENDA / EN BREF:

:: Nouvelle rubrique : "Arts plastiques"

Essais sur l’histoire de l’art en Auvergne : architecture, sculpture et peinture dans une perspective multirégionaliste. "Le Maître de Saint Chamant" et "Le Maître de Salers". Ouvrages de René Visy.

Peintures à l’huile : bouquets de fleurs, natures mortes, personnages et animaux réalisés par Séverine Fabre, artiste du sud de la France. Voir Exposition - Vente et Espace - Galerie

Contacter Séverine FABRE

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:: Nouvelle rubrique : "oeuvres cultes"

Mise en ligne de l’ouvrage collectif "Les oeuvres cultes : entre la transgression et la transtextualité" de Danielle Aubry et de Gilles Visy, avec la participation des étudiants de l’Université du Québec à Montréal (voir rubrique rédaction). Réflexions sur les productions qui dérangent et qui fascinent : cinéma, séries TV, musique.

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:: ADAPTATION(S) : TRANSFERTS ET SOCIÉTÉ

Huitième colloque international du CRI

Du 15 au 17 NOVEMBRE 2006, Montréal, Canada

Colloque international bilingue organisé sous la direction de Michael Eberle-Sinatra, Danielle Aubry, Céline Lafontaine et Gilles Visy avec le soutien du Centre de recherche sur l’intermédialité, l’Université de Montréal et l’Université de Québec à Montréal

Centre de recherche sur l’intermédialité

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:: Appel à contribution

Toute personne désirant être publiée sur ce site fera parvenir son texte par courriel. L’article doit avoir impérativement un lien avec la littérature et le cinéma. Seul, l’aspect scientifique et universitaire sera retenu. A la suite, l’auteur sera intégré au comité de lecture (cf. rubrique "Rédaction").

Merci pour votre compréhension.

La direction

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    Pages publiées dans Textes critiques :

  • Qu’est-ce qu’un scénario ?

    SCÉNARIO / Screenplay ; Script ; Scenario
    ÉTYMOLOGIE
    Substantif masculin attesté dans la langue française en 1764 au sens de « mise en scène », de l’italien scenario « décor », de scena « scène ».
    En anglais en 1880 (« a sketch of the plot of a play »).
    ÉTUDE SÉMANTIQUE
    1. (Cinéma) Document présentant la description de l’action d’un film et comprenant généralement des indications techniques.
    Il s’agit du processus d’un récit littéraire ou d’une histoire originale qui se (...)

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    Page mise en ligne le 15 mars 2012


  • Qu’est-ce qu’un acteur ?

    ACTEUR/Actor ; Player ; Performer
    ÉTYMOLOGIE
    Substantif masculin, provenant du latin actor : « celui qui fait avancer », utilisé dans la langue française dès le XIVe siècle au sens de « auteur, agent ». Au XVIIe siècle, le mot désigne le personnage d’une pièce ; aujourd’hui, l’acteur représente l’artiste dont la profession est de jouer un rôle à la scène ou à l’écran.
    ÉTUDE SÉMANTIQUE
    1. L’acteur, dans son acceptation la plus large, est un agent, la personne qui prend une part active (...)

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    Page mise en ligne le 15 mars 2012


  • Qu’est-ce que le champ visuel ?

    CHAMP/ Field
    ETYMOLOGIE Substantif masculin apparaissant dans La chanson de Roland en 1080. Il provient du latin campus : “ plaine, terrain cultivé. ” Aujourd’hui, le sens a peu évolué, le champ représente toujours une étendue de terre propre à la culture située en dehors des agglomérations. Par extension au domaine technique et scientifique, il délimite un espace, concret ou abstrait, réservé à des opérations particulières dotées de certaines propriétés.
    ETUDE SEMANTIQUE 1. (...)

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    Page mise en ligne le 15 mars 2012


  • Qu’est ce que le décor de cinéma ?

    DECOR / Scenery ; Setting ; Surroundings
    ETYMOLOGIE
    Substantif masculin attesté dans la langue française à partir de 1540 provenant du latin decus, decoris « ornement, parure ». Aujourd’hui, la signification a peu évolué, le décor sert à embellir un édifice, un intérieur. Globalement, il permet l’aménagement d’un espace particulier.
    ETUDE SEMANTIQUE
    1. En générale, le décor représente l’ensemble des arts et des techniques qui concourent à la décoration. Cela (...)

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    Page mise en ligne le 15 mars 2012


  • Les artifices précieux de La Comédie humaine : objets et préfigurations dramatiques du texte pour le film

    Introduction :
    Contrairement à l’écrit, le film avec ce qu’il donne à voir, montre toujours quelque chose en situation car la mise en cadre reste souvent une contextualisation. A savoir, les objets du monde sont représentés à l’œil dans leur immédiateté avec une connotation esthétique ; dès lors, les apparences du naturel résultent d’un choix, d’une décision du réalisateur. Le lieu, l’espace, le décor social avec ses personnages puisent une large part de leur sens dans leur indexation (...)

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    Page mise en ligne le 15 novembre 2011


  • L’adaptation filmique : « transversalité » théorique et empirique à partir du Colonel Chabert au cinéma.

    Introduction
    Le cinéma a depuis toujours abondamment puisé dans la matière littéraire. Que les œuvres romanesques soient populaires, inédites, novatrices ou bien traditionnelles, l’adaptation cinématographique a repris et parfois poursuivi une pratique dont le théâtre était déjà coutumier. Le défi d’introduire dans la thèse le principe d’une sémiologie à géométrie variable pourrait reposer sur un hiatus dans la mesure où l’adaptation se construit sur une interaction de (...)

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    Page mise en ligne le 15 novembre 2011


  • Aguirre, la colère de Dieu : la quête d’un idéaliste, décalage pathologique entre réalité et fiction.

    Introduction
    Dans une Amazonie où nul conquistador ne s’était aventuré Klaus Kinski et ses hommes traquent la piste du mythique Eldorado.[1] Au fur et à mesure de l’expédition les guides les abandonnent, les accidents s’accumulent, la nature devient hostile, le relief est dangereux, le fleuve reste imprévisible et les flèches empoisonnées des indiens s’abattent sur les Espagnols comme le jugement dernier. Kinski fait fi de toutes les difficultés, ses hommes tentent même une mutinerie (...)

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    Page mise en ligne le 15 novembre 2011


  • Saint-John Perse : parcours poétique et paradisiaque

    Introduction
    Les œuvres successives de Saint-John Perse se distinguent par un rapprochement graduel et inéluctable entre, d’une part les images des louanges à la vie dans Eloges, celles de l’expédition épique dans Anabase, les images de la solitude dans Exil et enfin une peinture des forces élémentaires dans Vents. L’œuvre du poète constitue une mosaïque isotopique dont chaque page, chaque verset, tendu vers un ailleurs, semble s’octroyer une certaine forme de sacré pour témoigner (...)

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    Page mise en ligne le 18 janvier 2010


  • Europa de Lars Von Trier : un certain cauchemar expressionniste

    Introduction
    Lars Von Trier décrit dans un chaos, un univers où tout paraît irréel, un monde dans lequel la responsabilité est collective. Il s’agit d’une Europe, qui se désagrège, et dont les réflexes des vieilles peurs assaillent les peuples vaincus.
    En filmant comme un rêve éveillé et hypnotique, cette hantise d’une Europe qui se délecterait et se réfugierait dans ses vieux démons, le cinéaste danois dénonce cette chute vertigineuse dans l’horreur du fascisme grâce à la technique (...)

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    Page mise en ligne le 22 juin 2009


  • Meurtre dans un jardin anglais : pacte pervers et intrigue picturale

    Introduction
    Meurtre dans un jardin anglais de Peter Greenaway est une bataille de perruques exubérantes où l’on conspire sous la poudre et le fard. Sorti en 1982 sous le titre original The Draughtsman’s Contract, ce film se livre à l’art perfide et brillant de la conversation mondaine de la gentry anglaise. Derrière cette mascarade maniériste se cachent d’ignobles desseins sous un contrat en bonne et due forme. Un peintre nommé Neville est commandité par madame Herbert, la (...)

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    Page mise en ligne le 14 janvier 2009


  • Le Saint et la figure de Roger Moore : adaptation télévisée, pour une sémiologie intermédiale de la série culte, policière et populaire (Projet post-doctoral).

    I) Présentation de la série policière : une approche de la production culte
    Le Saint est l’une des séries cultes les plus connues des années 60 (1962 à 1969), composée de six saisons. A ce titre, elle rejoint Chapeau Melon et Bottes de cuir et Amicalement Vôtre qui prolongera Le Saint. Appartenant au Panthéon des productions anglaises, cette réalisation n’aurait pu voir le jour sans son créateur Leslie Charteris, romancier anglo-saxon aussi populaire que culte. Sa création s’élève à plus (...)

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    Page mise en ligne le 21 septembre 2008


  • Giraudoux et le Septième Art : La Duchesse de Langeais

    Publié in "La Duchesse de Langeais",Paris : Nathan, Août 2008, (Collection " Carrés Classiques "),p. 208 à 210.
    Jacques de Baroncelli et Jean Giraudoux ont apportés à l’œuvre de Balzac de nombreux aménagements. Ils ont en effet pris quelques libertés, mais qui sont loin d’être néfastes à la « réinterprétation » du roman. Afin de comprendre le cheminement de restructuration du texte au film, on pourra se demander si la nature du romanesque, présent dans le récit (...)

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    Page mise en ligne le 21 septembre 2008


  • Tous les autres s’appellent Ali de Fassbinder : mixité et intolérance

    Introduction
    Avec un regard d’entomologiste et une sensibilité accrue, Fassbinder décrit dans ce film, réalisé en 1973, l’ensemble des préjugés racistes et sociaux de l’Allemagne des années 70 à l’encontre de la population arabe. En effet, la communauté maghrébine, maintenue en marge de la société, a des difficultés à s’intégrer au sein des Allemands « de souche ».
    Le mariage d’une femme germanique avec un marocain reste perçu comme une transgression insupportable. Les mentalités (...)

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    Page mise en ligne le 4 janvier 2008


  • Stalker de Tarkovski : reconstruction philosophique du monde

    Introduction
    Autour du cinéaste Tarkovski se crée un halo mystique déstabilisant le spectateur occidental qui s’attend au message humaniste et religieux. En réalité, il se trouve sans défense devant cette orchestration bizarre de rythmes lents, de visions proches de l’hallucination et de sensations humides. Celles-ci ne sont pas source de réconciliation et d’harmonie avec le monde, mais plutôt il existe une accumulation d’impressions proustiennes, de natures mortes, figées en milieu (...)

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    Page mise en ligne le 25 novembre 2007


  • Clamence et l’interlocuteur : pragmatique de la manipulation et de l’identification dans le discours de "La Chute" de Camus

    Introduction
    Œuvre grinçante, dont le lecteur ne sait si elle pousse les idées de Camus à la limite, si elle les défigure ou si elle en prend délibérément le contre-pied, La Chute offre le mérite de poser des problèmes littéraires et surtout linguistiques. En lisant ce récit ou ce roman - il semble d’ailleurs que la critique littéraire ait des difficultés à le ranger dans un genre précis[1] - il est frappant de constater les nombreuses influences littéraires et philosophiques. Camus (...)

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    Page mise en ligne le 14 juillet 2007


  • Rambo I : mythe et blessure du super héros marginal

    Introduction
    Comment définir et juxtaposer deux termes en apparence antithétiques que sont le héros et le marginal ? La réunion thématique présente une problématique car le héros appartient au groupe tandis que le marginal reste un électron libre. Le premier est du côté de l’ordre et des valeurs morales, alors que le second représente le terreau du désordre et d’une certaine forme d’immoralité.
    Néanmoins, il ne peut y avoir de société sans héros et sans marginal. Ce dernier entretient (...)

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    Page mise en ligne le 20 mai 2007


  • Le cinéma comme stratégie didactique de la perception du roman balzacien

    Introduction
    Le Septième Art est un moyen et un objet de culture équivalent au livre. Le cinéma demeure un art récent, et même s’il reste accessible à tout le monde, la formation du spectateur reste capitale et n’est pas acquise d’entrée de jeu. Pour éviter l’apparente facilité réceptrice de l’image, et qui a pourtant ses vertus distractives, le plus important n’est pas seulement de voir un film pour se divertir ou pour s’instruire, mais il faut aussi être capable d’analyser et (...)

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    Page mise en ligne le 20 mars 2006


  • Zola and Film : essays in the art of adaptation d’Anna Gural-Migdal et de Robert Singer, Editions Mc Farland (U.S.A.), 2005, 221 pages.

    Compte rendu d’ouvrage fait par Gilles Visy in Les Cahiers Naturalistes, Paris : Grasset, 2006, p. 300 à 302. Texte mis en ligne avec l’aimable autorisation d’Alain Pagès.
    http://www.cahiers-naturalistes.com/
    Recherches post-doctorales effectuées avec Véronique Cnockaert, Uqàm, Canada.
    L’ouvrage collectif Zola and Film : essays in the art of adaptation d’Anna Gural-Migdal et de Robert Singer, publié en 2005 aux éditions Mc Farland (U.S.A.) est préfacé par Brigitte Emile Zola et comporte (...)

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    Page mise en ligne le 30 janvier 2006


  • Nicola Dusi, Il cinema come traduzione. Da un medium all’altro : letteratura, cinema, pittura, Torino : UTET, 2003, 333 pages.

    Compte rendu de thèse fait par Gian Maria Tore in Nouveaux Actes Sémiotiques, Limoges : PULIM, 2005, n. 98-100, pp. 62-70
    I) Les « formes d’action » de la textualisation et de la traduction
    Le livre que Dusi tire de sa thèse en sémiotique à l’Université de Bologne en 1999 et de ses études depuis neufs ans est aussi l’un des débouchés du débat sémiotique bolognais de la fin des années ’90. Entre 1997 et 1999 ont eu lieu deux séminaires sur la traduction intersémiotique, dont les (...)

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    Page mise en ligne le 29 janvier 2006


  • Les rapports musique/image/action dans l’adaptation d’Orgueil et préjugés de Jane Austen réalisée par Simon Langton

    Article extrait de l’ouvrage collectif "De l’écrit à l’écran", Limoges : PULIM, 2000, p. 561 à 585. Texte reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.
    Introduction
    On ne peut comprendre l’évolution du roman d’amour contemporain, si l’on n’a pas lu Jane Austen, si l’on n’a pas vu Jane Austen. Publié pour la première fois en 1813, Orgueil et préjugés est devenu en Angleterre un classique du genre sentimental. David Lodge dit à propos de Jane Austen qu’« elle a su fondre (...)

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    Page mise en ligne le 19 janvier 2006


  • Torsion, distorsion ou comment adapter une figure ?

    Article extrait de l’ouvrage collectif "La transEcriture : pour une théorie de l’adaptation" (Cf. note n° 1, bas de page). Texte reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.
    Le rêve le plus cher d’un auteur, c’est de transformer le lecteur en spectateur ; y parvient-il jamais ? Les pâles organismes des héros littéraires, nourris sous la surveillance de l’auteur, se gonflent graduellement du sang vital du lecteur, de sorte que le génie d’un écrivain consiste à leur donner la faculté (...)

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    Page mise en ligne le 6 décembre 2005


  • De la violence au mythe : reprise et répétition. Analyse de Bram Stoker’s Dracula, de F. F. Coppola

    Introduction
    Avant le Dracula[1] de Bram Stoker, les diverses œuvres de fiction qui avaient abordé la figure du vampire n’insistaient pas sur les légendes populaires ayant conduit à l’élaboration littéraire de ce mythe. Par opposition, Stoker, avant de concevoir son récit, avait réalisé de nombreuses recherches sur le comte Vlad Drakul, que la légende avait fait monstre. Ainsi, contrairement au Vampire, de Polidori, première manifestation littéraire en prose de (...)

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    Page mise en ligne le 3 décembre 2005


  • Réflexion sur une critique de François Truffaut à propos de l’adaptation du Procès de Kafka par Orson Welles

    « Orson Welles est bigger than life, Kafka est smaller than life. C’est pourquoi, filmé sous les mêmes angles que Gregory Arkadin ou Charles Foster Kane, la caméra au niveau du plancher, le héros de Kafka, interprété par Anthony Perkins, ne nous touche guère et reste loin de nous. Jean Cocteau l’a dit, « Le poète est un oiseau qui doit chanter dans son arbre généalogique. » J’ai vu plusieurs fois Le Procès, et à force d’y attendre impatiemment chaque apparition d’Akim Tamiroff (Block), j’en (...)

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    Page mise en ligne le 11 novembre 2005


  • Persona de Bergman : « Je est un autre »

    Introduction
    Lorsque Rimbaud écrivait « Je est un autre »,[1] la recherche d’une nouvelle écriture dérivait sur le double, vers un ailleurs qui ne correspondait plus à son âme, mais à une autre dimension : la persona,[2] c’est à dire la personne qui se transforme en personnage, le poète qui devient poésie à l’image du créateur dépassé par sa création. Rimbaud laisse passer le son des vers (personare)[3] au travers de ce qui le canalise pour faire entendre ce qui sans lui ne serait (...)

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    Page mise en ligne le 26 octobre 2005


  • Plastique et diégèse cinématographique de La Comédie humaine

    Introduction :
    L’image filmique comporte, outre des valeurs représentatives « iconiques », une dimension plastique liée à la matière des supports techniques imposés directement à la réception du spectateur. Celui-ci est impliqué dans une dynamique de groupe car il n’est pas le seul dans une salle. Même si les images projetées provoquent des réactions différentes, le spectateur est en quelque sorte intégré dans la diégèse (l’histoire du film) par la compétence manipulatrice du (...)

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    Page mise en ligne le 26 octobre 2005


  • Giono-Pagnol : correspondances secrètes entre les mots et les photogrammes

    Ce que nous venons de dire sur Malraux ou Giraudoux (voir articles du site) et ce que nous allons évoquer nous éloignent en apparence de nos théories sur l’adaptation. Or, la somme des problèmes et des réflexions des cas particuliers doit être analysée pour comprendre toutes les issues de la transformation d’écriture.
    Bien souvent la collaboration de différentes personnalités entre en ligne de compte dans le processus créatif de l’adaptation. Il est intéressant de travailler sur le couple (...)

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    Page mise en ligne le 16 août 2005


  • Sierra de Teruel de Malraux : texte et pellicule

    Cet auteur est d’autant plus intéressant qu’il a été critique : il y a là une richesse que nous sommes loin d’épuiser pour nos théories. Pour Malraux, l’organisation des images du réel, dans une œuvre d’art, ne cherche pas uniquement à refléter le réel, mais à le dépasser, voire à le nier, contrairement à ceux qui ont adapté Balzac en reproduisant le réalisme visionnaire de l’auteur.
    Sur le pouvoir fascinant des images, Malraux suggère l’idée suivante : « la puissance convaincante des (...)

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    Page mise en ligne le 16 août 2005


  • Casanova de Comencini à Fellini : amour et dissolution du « moi », de Narcisse à Dom Juan

    Introduction
    Qui est Casanova ? Un aventurier, un séducteur, un mondain qui a fréquenté toutes les cours d’Europe au XVIII è siècle, un homme sans profession réelle qui exerça tous ses talents au nom de l’illusion, de la tromperie et d’une recherche de lui-même sans fin. Né à Venise en 1725, fils d’une comédienne aux mœurs légères et d’un père absent, livré à la solitude sans repères affectifs, Jacques de Casanova devint un monstre de séduction et de parade après avoir touché à toutes (...)

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    Page mise en ligne le 13 août 2005


  • Muriel ou les glissements temporels comme émergence de l’intériorité

    Introduction
    Muriel ou le temps d’un retour, réalisé en 1963 et qui obtînt le prix de la critique à la 24ème Mostra de Venise, est l’un des films d’Alain Resnais les plus accomplis sur le plan littéraire et cinématographique. Les trames narratives s’entrecroisent avec harmonie afin de créer une synesthésie fondée sur l’interaction, les correspondances secrètes et affectives qui conditionnent le temps d’un retour. Il s’agit d’un portrait à l’apparence décousue de la recherche d’un « (...)

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    Page mise en ligne le 13 août 2005


  • Emma et Chabrol : adaptation et dérision d’un bovarysme très bourgeois

    Introduction
    Lorsque Chabrol a décidé d’adapter l’un des chefs-d’œuvre de la littérature française en 1990, il lançait non seulement un défi au lecteur-spectateur qui retrouva avec fidélité les infidélités conjugales d’Emma, mais encore il réinterpréta Flaubert tout en lui vouant un regard naturaliste. L’étonnante modernité, qui en 1857 caractérisait Madame Bovary par rapport à la production romanesque antérieure, touche plus que jamais notre société. Chabrol fait de ce livre, très (...)

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    Page mise en ligne le 13 août 2005


  • De la plume à l’écran : ambiguïté de l’irréel.

    Introduction
    Traditionnellement, la littérature comporte trois genres que sont le roman, la poésie et le théâtre. Chacun d’eux se caractérise par des écoles, des mouvements et des courants. La critique littéraire a depuis longtemps exercé ses talents, le fantastique est un courant du XIXe siècle bien défini et circonscrit. Cependant, il prend sa source dès le XVIIIe siècle avec le romantisme allemand et le roman gothique anglais. Le fantastique poursuit son chemin au XXe siècle grâce à (...)

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    Page mise en ligne le 13 août 2005


  • Projet filmique : La légende de Caradoc, du texte médiéval au scénario.

    Introduction
    Adapter un roman médiéval à l’écran représente une mécanique complexe qui obéit à un ensemble de transformations tout en posant le problème de la survivance contemporaine du texte ancien : « comment faire servir le langage, outil traditionnel de la rationalité, à cette expérience quasi viscérale de l’illusion ? »[1] Il s’agit du passage de la plume à l’écran. Afin de mieux saisir cette traduction complexe et cette métamorphose d’écriture, sans oublier de réactualiser une (...)

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    Page mise en ligne le 12 août 2005


  • Le Colonel Chabert au cinéma

    Variation sémiologique autour de la transformation du texte en film : théorie, pratique, et didactique sur Le colonel Chabert et autres textes.
    Introduction
    A partir du Colonel Chabert et d’autres récits qui ont été portés à l’écran,[1] on constate que l’adaptation est une mécanique sémiologique complexe fondée sur l’audio-vision dont la résultante est une géométrie variable, dans la mesure où le film reste plus ou moins fidèle au roman. Cette sémiologie de (...)

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    Page mise en ligne le 12 août 2005


  • Lunes de Fiel : Intertextualité romanesque et cinématographique

    Introduction
    La littérature est une mine d’or pour le cinéma, elle offre une quantité d’histoires, de mythes, d’intrigues et de passions amoureuses. Le Septième Art implique souvent un public qui recherche les sources d’une culture littéraire. Ce dernier souhaite découvrir en images un patrimoine romanesque qui lui rappelle un tant soit peu l’imaginaire qu’il s’était crée en parcourant l’univers du livre. Le cinéma détient une force émotionnelle considérable due, d’une part, à (...)

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    Page mise en ligne le 11 août 2005


 
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